« Moral à zéro », voire même « burn-out » et « compétences mal exploitées ». Le personnel de l’EPA Sénart se dit être au bout du rouleau, depuis le changement de direction de l’entreprise et dénonce « un problème de management ». À sa tête, Bruno Depresle. « Quand je suis arrivé il y a cinq ans, j’avais le choix entre un plan social et une relance de l’activité mais qui devait se faire à un rythme soutenu, explique-t-il. J’ai choisi de ne pas licencier, au contraire de toutes les entreprises privées ». Son leitmotiv : faire tourner l’EPA et ses 50 salariés, « évoluer vers une logique d’entreprise tout en gardant à l’esprit l’intérêt général. »
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